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sic parvis magna / kenneth
    
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Date d'emménagement : 25/08/2018
Messages : 1949
Factures payées : 105
Avatar : Nadine Leopold
Crédits : tearsflight ♥︎ (avatar) ; old money. (signature) ; .sassenach (gifs)
Autres comptes : Wyatt Farrell & Iain MacLeod.
Pseudo / prénom : .sassenach (Amy)

── THE WORLD COULD BE OURS TONIGHT ──
Age : Vingt-huit ans.
Date de naissance : 10 décembre.
Nationalité / origines : Grecque de naissance, elle possède également des origines françaises par sa mère.
Pays d'origine :
A NY depuis : 14 ans, soit depuis le décès de son père.
Métier / études : Photographe pour Vogue et Glamour. Son véritable métier restera toujours archéologue/chasseuse de trésors. Elle donne aussi des conférences à l'université de Columbia.
Logement : 429 Kent Avenue, dans un grand appartement en colocation.
Orientation sexuelle : Bisexuelle, elle n'est pas vraiment difficile.
Statut civil : Mère célibataire, légèrement - beaucoup - attirée par un certain homme.
Champ libre :

half heaven, half hell
──── ✧ ────


Ye are blood of my blood, and bone of my bone.
──── ✧ ────

For where love is, the speaking is unnecessary.
──── ✧ ────

We are friends for life, hold that deep inside.

〰️ sic parvis magna
──────── @KENNETH ROJAS & @CALISTA VRYZAKIS ────────
« Pas trop occupée ? » Abandonnant les documents sur lesquels je suis concentrée depuis je ne sais combien de temps, je lève le nez, croise le regard de Lee qui entre dans ma chambre d’hôtel. C’est loin d’être ce qu’on a connu lors de nos aventures passées : bien trop luxueux. On ne s’en plaint pas pour autant. Avoir une douche digne de ce nom et un lit parfait après une journée à crapahuter ici et là c’est toujours agréable. Je m’enfonce contre le dossier de mon fauteuil, celui près de la petite table basse de ma chambre et lui fais signe d’entrer. « Je me disais simplement qu’on devrait peut-être se séparer. Tu pourrais t’aventurer près de l’ancien monastère pendant que j’emmène Kenny avec moi au vieux cimetière. » Quatre jours à faire le tour de la ville depuis notre arrivée en Écosse et nous n’avons toujours rien trouvé de fiable. Je suis patiente, dans un métier pareil c’est mieux, mais j’ai toujours peur que quelqu’un découvre un indice avant moi. Les dernières informations que nous sommes parvenus à récolter nous mènent droit vers un vieux monastère en ruines tellement grand que ça nous prendrait des jours pour tout fouiller. Ce que nous n’avons pas. D’un simple mouvement de la tête, Lee accepte et je souris. De toute manière je n’ai jamais eu de mal à le faire céder. Il ne cesse de dire depuis des années que c’est moi le génie et que lui se contente de me sauver la peau … que ça soit littéralement ou en parvenant à négocier comme personne. « T’es certaine que le petit peut le faire ? » Il n’a pas besoin de développer plus pour que je saisisse ce qu’il sous-entend. Les ruines du monastère c’est une chose, mais accéder au cimetière ça ne va pas être une partie de plaisir. Beaucoup d’endroits se sont effondrés avec les années sans compter que si nous sommes sur la bonne piste, nous risquons de tomber sur des pièges. « J’ai confiance en lui. Et je devrais aller m’assurer qu’il ne dort pas encore comme une marmotte. On se retrouve au pub ce soir ? » Je demande en me levant. Les papiers rassemblés, je les range dans ma pochette imperméable attachée à ma ceinture. Nouveau mouvement positif de la tête de Lee et je considère pouvoir partir. La porte refermée derrière moi, je range précieusement la carte-clé de ma chambre et vais frapper à celle de Kenneth, un peu plus loin dans le couloir. Lorsqu’il ouvre, je lui adresse sans doute un sourire un peu trop joyeux. « J’espère que tu as bien dormi, tes muscles vont être particulièrement sollicités aujourd’hui. » Bon avec le matériel d’escalade qui nous attend sagement dans la voiture ça devrait être plus facile que ce que j’ai connu, mais j’aime bien le taquiner un peu.



--- and suddenly
it's the end of the night but the beginning of time, for you and i.
Re: sic parvis magna / kenneth
    
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Date d'emménagement : 25/08/2018
Messages : 314
Factures payées : 72
Avatar : bailey sondag.
Crédits : morrigan. (ava)
Autres comptes : anton, le papa pingouin (d. benjamin) et paco, l'accro aux sensations fortes (c. castro)
Pseudo / prénom : potatoe. (al)
Age : vingt ans.
Date de naissance : douze novembre.
Nationalité / origines : américano-guatémaltèque, autant pour les origines que pour la nationalité.
Pays d'origine :
A NY depuis : quasi dix ans.
Métier / études : étudiant en archéologie.
Orientation sexuelle : les pêches sont des fruits exquis.
Statut civil : célibataire, à nouveau. (et le coeur bien trop occupé par une demoiselle, mais faut pas le dire.)
Champ libre :

es que me niego a perderte jamás nunca verte.
me niego aceptar que lo nuestro ya se acabó.

« T’es sûr Kenny ? Elle pose des questions… Tu veux pas lui dire ? » La voix de ma sœur ainée résonne au téléphone et je soupire, me laissant retomber en arrière sur le lit. Une bonne demi-heure qu’on discute, elle, ma deuxième sœur à ses côtés, et moi. De plein de choses, de changements notamment, comme mon déménagement. Ce sont mes sœurs qui s’en occupent. Si au début, tout se passait comme prévu et que les choses avançaient en toute discrétion, ce n’est désormais plus le cas. Parce que Noor, elle a vite remarqué qu’il y avait des choses qui avaient bougé, des objets qui avaient disparus et, forcément, elle est allée interroger mes sœurs. Ces dernières n’ont rien dévoilé sur mes intentions, d’où le sujet principal de cet appel. Fallait-il qu’elles gardent encore le secret ? « J’en suis sûr. Ne lui dites rien. » Je ne veux pas qu’elle soit au courant, je ne désire pas recevoir un appel ou un message de sa part. Je ne suis pas en capacité de lui fournir des explications et, me connaissant, je serais surtout capable de faire marche arrière. Sauf que je n’ai plus le choix. Il faut que je m’arrache à cette demeure familiale, que je m’arrache à elle, une fois pour toute. La côtoyer ne m’apportera rien de bon, je l’ai bien compris maintenant. « D’accord. Tu sais qu’on n’approuve pas forcément, mais on respecte ton choix. » Je sais bien qu’elles n’approuvent pas. Elles aiment beaucoup Noor, elles ont toujours été en adoration devant notre couple, mais elles ne savent pas ce qui s’est produit avant mon départ. Je n’ai pas eu la force, ni le courage de le raconter à qui que ce soit. La seule chose à savoir désormais, c’est que la fille que j’aime m’a brisé le cœur. Une seconde fois, et la dernière. Il n’y en aura plus d’autre, j’ai bien retenu la leçon cette fois. Passant une main sur mon front pour le masser, je me relève de mon lit et regarde rapidement l’horloge sur la table de chevet. Merde, il faut que je finisse de me préparer, Calista ne va plus trop tarder. « Je suis désolé, mais je vais devoir vous laisser. On s’appelle bientôt ? » Ça a toujours été comme ça. Qu’on soit dans la même ville ou à des milliers de kilomètres, j’ai ce besoin viscérale de les avoir au téléphone régulièrement. Notamment, lorsque je vais mal, comme actuellement. « Tu nous appelles dès que t’es disponible Kenny. On te fait des bisous, prend soin de toi, petit frère. On t’aime. » Un fin sourire vient étirer mes lèvres et je prononce dans un murmure : « Je vous aime aussi. » Mots à peine prononcés que je raccroche et m’attèle à finir mes préparatifs. Je ferme tout juste mon sac lorsque quelqu’un cogne à ma porte. Ça ne peut être qu’une seule personne et, en ouvrant la porte, je ne suis pas surpris d’y découvrir celle que je pensais. Calista. Je souris en retour à son sourire. « Comme un bébé. » Clairement, je n’ai pas eu de mal à m’endormir après la journée qu’on avait passée. Je me suis même effondré comme une masse tant j’étais épuisé. « Je récupère mon sac à dos et on peut y aller. » Aussitôt dit, aussitôt fait. Me voilà à refermer la porte de ma chambre, sac sur le dos, lâchant à la jeune femme : « Bah alors, tu traînes dis donc. Ça fait un moment que je suis prêt moi. » Je la taquine bien évidemment, tentative plutôt réussie pour me faire oublier ma tristesse et, surtout, pour zapper le stress qui commence à m’envahir. L’escalade, ce n’est pas mon fort, alors j’appréhende pas mal.

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