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you cut my wings, now i am falling. (zana)
    
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Date d'emménagement : 11/11/2018
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Autres comptes : anton, le papa pingouin (d. benjamin) et kenny, le petit bébé (b. sondag).
Pseudo / prénom : potatoe. (al)
Age : vingt-neuf ans.
Date de naissance : vingt-cinq mai.
Nationalité / origines : nationalité américaine, origine françaises et porto-ricaines.
Pays d'origine :
A NY depuis : peu de temps, bien qu'il ait côtoyé ny toute son enfance.
Métier / études : pilote de ligne.
Logement : squatte chez sa soeur en attendant de se trouver un logement dans le coin.
Orientation sexuelle : y a que les abricots qui sont bons.
Statut civil : fraîchement célibataire, pas prêt pour une nouvelle histoire.
Aujourd’hui, il s’agit de ma première visite d’appartement et je suis impatient de pouvoir la faire. En arrivant en ville, ma première idée était de trouver un logement pour moi seul, l’idée d’une colocation ne m’ayant jamais frôlé l’esprit. Pourtant, c’est bien à une annonce de colocation que j’ai répondu, ayant fixé le rendez-vous à un horaire qui me convient le plus. Et c’est avec cinq minutes d’avance que j’entre dans l’immeuble où se situe l’appartement, grimpant les étages pour arriver dans un grand couloir. J’y marche tranquillement en regardant les numéros des portes jusqu’à m’arrêter devant l’une d’entre elles. Je regarde le numéro affiché sur l’écran de mon portable, puis sur la porte. Me voilà arrivé, c’est la bonne porte. Je n’attends pas plus longtemps pour appuyer sur la sonnette, ressentant une certaine hâte à faire cette visite de logement. Ça sera peut-être celui qu’il me faut, celui qui me permettra de vraiment me lancer dans cette nouvelle ville. Non pas que j’en ai marre de vivre avec Reby, mais c’est ma sœur, c’est assez étrange de vivre avec un membre de sa famille à mon âge. Le bruit derrière la porte me ramène à la réalité et un petit sourire vient se placer sur mes lèvres, désireux de faire bonne figure dès le premier visuel. La porte s’ouvre en grand, me laissant apercevoir la personne se trouvant derrière. Et mon sourire, lui, il s’évapore presqu’aussi vite, comme par magie. « Zana ? » Dîtes moi que c’est une mauvaise blague... Quelqu’un me joue un tour, ce n’est pas possible... Le karma ne m’aime vraiment pas depuis quelque temps, il faut croire. Pourquoi elle est là en plus ? Pourquoi c’est elle qui m’ouvre la porte de cet appartement ? Je me suis trompé ? Je regarde à nouveau le numéro sur la porte et, non, c’est bien le bon. La raison de sa présence ici me saute alors aux yeux, c’est tellement évident, même si j’ai encore du mal à le croire. « Attends, tu vis ici ? » Que je la questionne, alors que bordel, il est clair et net que la réponse est oui. Pourtant, je garde l’espoir qu’elle me dise que ce n’est pas le cas, qu’elle fait une simple visite tout comme moi ou qu’elle connaisse une personne qui vit dans cette colocation. N’importe quoi qui pourrait me rassurer, bien que partit comme c’est, je doute du fait que je viendrais m’installer ici. Dommage. A croire que les colocations, ça ne m’est pas destiné.

@Zanalyah Nuarez
Re: you cut my wings, now i am falling. (zana)
    
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Avatar : Mariléa Peillard.
Crédits : Badlands.
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Pseudo / prénom : Justine.
Age : Zana a vingt-sept ans.
Date de naissance : 22 juin 1991
Nationalité / origines : Une bella latina, elle est espagnole de pure souche.
Pays d'origine :
A NY depuis : Seulement quelques semaines pour continuer ses études et retrouver son ex petit-ami.
Métier / études : Cela fait maintenant plusieurs années que Zana est en étude spécialisée dans le demain de la médecine.
Logement : Zana s'est achetée un loft au centre de New-York avec l'argent qu'elle avait sur le compte.
Orientation sexuelle : Absolument hétérosexuelle, elle n'est séduite que par les hommes.
Statut civil : Célibataire, elle aime toujours son ex, mais elle sait qu'elle ne pourra jamais se faire pardonner de ce qu'elle a fait.
Tu avais posté une recherche de colocataire il y a quelques jours et tu avais eu quelques visites. Tu en avais marre de passer tes journées seules, quand tu rentrais de l’université, arriver dans cet endroit et te retrouver encore seule. Clairement, tu vivais assez mal le fait de te retrouver seule du jour au lendemain, mais tu n’avais pas d’autre choix. Tu sortais un peu plus, tu avais repris le sport assez intensément pour t’occuper. Et une fois toutes ces taches faites, tu te faisais un chocolat chaud, tu sortais un plaid et tu te lançais dans une série ou dans un film. Clairement, tu espérais qu’avec cette colocation, tout allait changer. Tu avais reçu un sms il y a quelques heures pour avoir un rendez-vous pour une visite, tu avais répondu rapidement, proposant une heure ou tu savais que tu serais présente. En effet, tu avais cours jusqu’à quinze heures, ça te laissait un peu de temps pour ranger l’appartement. Tu t’étais préparée pour ta journée, par chance tu n’avais que deux cours et c’était deux cours qui te passionnait, alors que demander de mieux? Tu avais pris une petite douche, pris le temps de te coiffer et de te maquiller. Tu n’avais pas envie de faire un effort vestimentaire, alors tu avais juste enfilé un jean et un top blanc ainsi qu’une veste tailleur grise. Tu enfilais tes Adidas, ton sac à main ou tu glissas ton ordinateur dedans. Une clope au bord de tes lèvres, les écouteurs dans tes oreilles et la musique à fond. Tu descendis les escaliers, alluma ta clope et tu marchais jusqu’à ton arrête de bus. Tu te perdais dans tes pensées, et finalement la journée fut plus longue que tu ne l’avais pensé. Tu n’arrivais pas à te concentrer, tu étais ailleurs et les professeurs l’avaient bien remarqué. Pourtant, ils ne te disaient absolument rien, d’habitude tu étais une jeune femme très attentive. La fin de journée approchait et tu repartais comme tu étais venu, une fois en bas de chez toi, tu jetas ton mégot dans la poubelle. Monta rapidement, pour pouvoir ranger l’habitation. Tu lanças une série et tu te glissas devant, te laissant prendre par le temps. Quelqu’un toqua à la porte, tu n’avais pas regardé dans quel état tu te trouvais, tant pis. Tu te dépêchas d’ouvrir la porte et ton sourire disparu quand tu te trouvas face à ton ex. C’était donc lui qui avait envoyé un message pour la colocation, à moins qu’il voulait te reparler, ce qui te paraissait plus qu’étrange. « Oui c’est bien moi? » levant les yeux au ciel, tu croisas les bras sur ta poitrine. Au vu de la dernière fois que tu l’avais vu, tu n’avais pas forcément l’envie de lui parler. « Oui je vais ici, je l’ai acheté. » lâchais-tu doucement, une voix fluette et douce, totalement le contraire de la dernière fois. Tu n’avais pas envie de te prendre la tête, peut-être que c’était pour ça que tu n’étais pas attentive aujourd’hui en cour, ton esprit savait que tu allais te retrouver face à lui. « Tu veux tout de même entrer ou tu préfère t’enfuir? » finis-tu par lâcher. Tu ne faisais plus dans la dentelle, tu ne voulais plus perdre ton temps et essayer de recoller les morceaux que tu avais brisé.


Alegria
IN MY HEART
COME UN LAMPO DI VITA, COME UN PAZZO GRIDAR.

Re: you cut my wings, now i am falling. (zana)
    
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Orientation sexuelle : y a que les abricots qui sont bons.
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Forcément, quand je décide de changer les critères de mes recherches d’appartement et que je me lance dans une optique de cohabitation, il faut que quelque chose se passe mal. Très mal. Et cette chose, aujourd’hui, c’est une personne que je ne voulais pas voir. Mon ex, Zanalyah. J’ai fait un truc de mal dans ma vie ? Non, parce que là, je crois que le monde m’en veut pour me faire subir autant de désagrément. Ou peut-être bien que j’ai la poisse, ce qui expliquerait pas mal de chose. Au moins, à priori, elle n’en pense pas moins, vu le sourire qui s’évapore de ses lèvres à ma vue. Elle a sûrement eu le même visuel sur mon visage, ce qui ne doit pas l’étonner plus que ça à présent. Si avant, sa simple vue me faisait sourire et me rendait heureux, désormais ce n’est plus vraiment le cas. C’est fou comme tout peut changer, vite et de manière radicale. Elle lève les yeux au ciel face à mon interrogation, qui n’en était pas tellement une. Ou si, mais de façon rhétorique, et je roule des yeux. Je sens qu’elle va mal se finir cette soirée. Encore plus quand elle me confirme qu’elle vit bien ici, qu’elle a acheté cet appartement. Parce qu’en plus, elle est la propriétaire du logement. « Super. » Dis-je avec une ironie non dissimulée. Pourquoi il faut que je m’intéresse à la seule colocation où je ne pourrais jamais mettre les pieds ? Vous imaginez deux secondes qu’on réside elle et moi, à nouveau, dans le même logement ? Ça finirait en meurtre, à coup sûr, et je ne suis pas certain que ça serait moi le meurtrier, pour tout dire. Son questionnement me fait doucement rire. « Ah bah oui, c’est vrai que j’ai eu tort de partir. Et tant qu’à faire, ça va être de ma faute cette situation aussi, non ? » L’ironie est mon amie apparemment aujourd’hui. Si elle me dit le contraire, c’est se foutre royalement de ma gueule. Il n’y a rien qui pourrait justifier une trahison et je m’apprête à lui dire que je m’en vais, sauf que je me tais quelques secondes, réalisant que je ne peux pas partir tout de suite. Du moins, pas avant d’avoir fait quelque chose. « Cela dit, je voudrais bien utiliser tes toilettes. » À croire que j’ai toujours envie de pisser lorsque j’arrive chez quelqu’un. La dernière fois où je suis allé chez Eris, j’ai fini aux toilettes et ça a été une grosse erreur, vu la découverte que j’ai pu faire de son test de grossesse. Je ne m’en remettrais jamais de cette histoire. Ni de la rupture brutale entre la demoiselle qui me fait face et moi. Demoiselle dont j’attends patiemment l’accord pour pouvoir aller soulager mon envie actuelle. Et après, là oui, je pourrais m’en aller.
Re: you cut my wings, now i am falling. (zana)
    
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Décidément le destin ne voulait pas que tu te retrouves bien loin de cet homme, tu n’auras jamais pensé te retrouver face à face avec lui devant la porte de ton habitation. À croire que le destin voulait qu’on se retrouve, malheureusement tu savais pertinemment que ce n’était pas la peine. Au vu du regard qu’il te lança et de la disparition de son sourire, cela voulait absolument tout dire. un léger soupir sorti de ta bouche, et tu pris finalement la parole. Tu n’étais pas la femme la plus douce qu’il existait et ce n’était pas une nouveauté. Tu n’allais pas mentir, tu te trouvais bien chez toi et c’était bien toi l’auteur du message pour cette fameuse colocation et c’était bien avec toi qu’il avait échangé pour convenir d’un jour de visite. Cette visite allait vite se terminer, puisqu’il allait certainement faire demi-tour et retourner d’où il venait, ce qui ne t’étonnerait même pas. Tu ne quittais pas ta place, planté là devant lui, la poignée de la porte encore entre tes mains. Ton regard ne quitta pas le jeune homme, en même temps tu n’allais pas lui claquer la porte au nez, tu n’étais quand même pas devenu aussi mauvaise. « Je ne t’ai pas dit que c’était ta faute, mais bon. Oui je t’ai trompé, oui je suis allée voir un autre mec, je cherchais de la tendresse, quelqu’un qui m’apporterait de l’attention, tout ce que tu ne me donnais plus depuis que tu avais ton travail. » la colère sortait telle un venin qui coulait dans les veines, oui tu pouvais encaisser, comprendre ce qu’il pouvait te reprocher, mais à force tu perdais patience. Dans l’histoire, il n’y avait pas que toi qui avais fauté. Il n’était plus présent à la maison, il passait plus de quatre-vingt pour cent de son temps à son boulot qu’avec toi, tu en le voyais pas souvent. Il revenait tard le soir et tu dormais déjà, tu passais une journée et demie avec lui, séchant parfois les cours pour passer plus de temps et il repartait. Au bout d’un moment, après avoir essayé de lui faire ouvrir les yeux, tu avais flanché, tu avais craqué avec un autre et tu l’assumais. Mais tout ceci ne serait jamais arrivé, s’il aurait été plus présent et ça tu ne changeras jamais d’avis. Tu t’écartas pour le laisser entrer, lui montrant du doigt la porte qui l’emmenait vers les toilettes, le laissant entrer et fermant la porte juste derrière lui. De toute façon, il connaissait le chemin pour sortir de chez toi. Tu pris une tasse et tu fis couler un long café, tu en avais besoin, vraiment. Tu avais perdu ta bonne humeur en seulement quelques minutes.


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Re: you cut my wings, now i am falling. (zana)
    
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Elle s’énerve face à mon ton ironique et à ce que je dis. La colère se lit sur son visage et ce qu’elle rétorque ne fait que confirmer cela. Sauf que, pour le coup, moi aussi ça m’énerve là. Ce qu’elle vient d’insinuer, je n’en reviens juste pas. Ça doit se lire sur mon visage, à ma mâchoire qui s’entrouvre avant de se refermer, se contractant sous l’effet de l’agacement. Je me laisse quelques minutes à ne rien dire, me tempérant du mieux que possible, afin de ne pas partir dans une dispute avec elle. Surtout pas devant sa porte d’entrée, en plein dans un couloir où tous les voisins finiraient par ramener leur tronche. J’aurais vraiment dû me tirer dès que j’en avais eu la possibilité, mais mon envie de pisser est bien trop importante. Très forte au point de me faire passer outre cette conversation houleuse. « Tu... Tu sais quoi ? Je vais juste utiliser tes toilettes, je m’en vais et on ne se voit plus jamais. Ça vaudra mieux pour tout le monde. » Voilà, ça, c’est une bonne idée. Elle s’écarte de la porte pour me laisser entrer, m’indiquant comment me rendre aux toilettes, et j’y vais sans attendre mon reste pour faire mon petit besoin. Mais je cogite encore dans la salle de bain lorsque je me lave les mains, l’agacement remontant en flèche. Il faut vraiment que je parte, au moins avant d’exploser. Pour mon bien, et le sien aussi mine de rien. Alors je fais le chemin inverse, me rendant vers la porte sans le moindre regard pour elle. La main sur la poignée, je m’apprête à l’ouvrir, me stoppant ensuite dans ma lancée. Je tente encore de me résonner, que je dois partir maintenant, mais je ne peux pas. Elle est allée trop loin pour que je me contente de me taire cette fois. « Tu te rends compte de ce que t’as dit ? Tu m’as trompé parce que je bossais ? Maintenant ça va être de ma faute si tu n'as pas su être fidèle ? » Que je lui demande en me retournant vers elle, marchant dans sa direction. « Au cas où tu l’aurais oublié, moi aussi, je te voyais moins qu’avant. À moi aussi, ça me manquait d’avoir moins de temps avec toi. Ce n’est pas pour autant que j’ai songé une seule seconde à aller voir ailleurs, alors que j’aurai très bien pu le faire. » Ce n’était clairement pas les options qui manquaient, entre les collègues hôtesses ou les femmes dans les bars d’hôtel qu’on fréquentait avec les collègues lors de nos escales. Les tentatrices ont toujours été nombreuses dans ce métier. Pourtant, je n’ai jamais cédé une seule fois parce que j’ai toujours pensé au bien-être de Zanalyah avant toute chose et que, pour rien au monde, j’aurais voulu lui faire du mal. « Et si t’étais si malheureuse que ça, pourquoi tu n’as pas songé à me quitter ? Pourquoi t’as préféré me faire autant de mal, Zana ? C’était ça ton but, me faire souffrir pour me faire payer mes absences ? »
Re: you cut my wings, now i am falling. (zana)
    
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